30 avril 2010

J'étais une petite fille silencieuse. Les mots qui sortaient de ma bouche avaient le don de provoquer les moqueries, je limitais donc leur "liberté d'aller" à la sphère familiale, puis très rapidement à ma seule chambre. Des mots sur le bout de la langue, comme accrochés aux barreaux de la plus imaginaire des prisons. Sous ce silence, que la plupart des adultes vivaient comme le signe évident d'une sottise largement consommée, s'agitaient des mondes déraisonnables, des personnages aux vies fantasques et aux conversations... [Lire la suite]
Posté par valse à 16:34 - Commentaires [11] - Permalien [#]