09 mars 2010

A midi, il faisait beau. Je me suis promenée dans les ruelles inanimées du centre ville, pas celles du centre piétonnier et ses enseignes tapageuses, les autres, celles des devantures vieillies et des rideaux de fers baissés, celles des crémeries, des anciens cordonniers, des petites libraires de quartiers...celles qui meurent étouffées par la grande distribution.

J'ai bien peur de ne pas supporter l'évolution outrancière de notre monde...

Posté par valse à 05:09 - Commentaires [10] - Permalien [#]


Commentaires sur A midi, il faisait beau. Je me suis promenée dans

    Et internet alors, avec les blogs?

    Posté par Aude, 09 mars 2010 à 08:45 | | Répondre
  • Ne désespère pas, Kloëlle, il y a déjà bien des villes qui utilisent des véhicules hippomobiles pour la collecte des immondices. Pourquoi les commerces de proximité ne reviendraient-ils pas ? Les grandes enseignes commencent à en ouvrir sous franchise partout, les autres suivront, ils ont leur chance je crois.

    Posté par Walrus, 09 mars 2010 à 09:53 | | Répondre
  • Il y aura un jour un retour de balancier et tout le monde reprendra le temps.

    Posté par caro_carito, 09 mars 2010 à 18:29 | | Répondre
  • Je ne suis pas contre le progrès Aude...LOL...même que, pour rien au monde, je ne me sépare de mon lave-linge, de mon ordi, de mon piano numérique.
    Je parlais plus de l'évolution "économique".

    Posté par Kloelle, 09 mars 2010 à 20:08 | | Répondre
  • Nous sommes collectivement responsables de cette transformation, si plus personne n'achetait des produits à 1000% de marge et de qualité déplorable dans la grande distribution (car produits dans les pires conditions par des femmes et des enfants à peine nourris) je crois que tout cela retomberait comme un soufflé.
    53% d'entre nous veulent travailler plus pour gagner plus, et les 47% qui restent ne veulent pas perdre de pouvoir d'achat

    Posté par ppm00, 09 mars 2010 à 21:22 | | Répondre
  • Pas sûre que ce soit la fin des crémeries et autres petits commerces qui se démarquent de la grande distribution et savent offrir des produits de qualité avec le sourire du commerçant!
    A midi, peut-être que ceux-ci ferment parce qu'ils n'ont pas le personnel pour rester ouverts non-stop jusqu'à 19h. Et ça me paraît normal ;o)
    J'envie tes petites balades de midi, j'irais bien te rejoindre un de ces jours!

    Posté par laTartine, 10 mars 2010 à 08:37 | | Répondre
  • oui aux petits commerces de quartier

    c'est vrai, ils nous manquent ces petits commerces de quartier, où la porte en s'ouvrant égrainait un son de clochettes pour faire venir dans sa boutique le commerçant,là où les gens savaient se parler, il n'y avait pas que le temps froid ou chaud ! des nouvelles de la grand mère, et du reste de la famille, parfois quelques ragots mais c'est la vie, même si moi aussi j'ai du mal à penser que je ne pourrais pas me passer de mon lave linge, mon frigo et mon congelateur, mais j'ai dejà mis au rebut le lave vaisselle, et autre inutilité dont on peut facilement de passer.
    LA BOUGIE? NON? QUOIQUE dans l'intimité c'est beau, ma mère avait un restaurant à Paris (plat du jour) 100 couverts à midi, elle se levait à 5heure le matin et ne couchait pas avant 11 ou 12 heure, elle ne se plaignait pas car .... elle aimait son travail, c'est ce qui manque aujourd'hui aimer ce que l'on fait hélàs. Alors a croire qu'aujourd'hui ceux qui se disent commerciaux ce n'est pas par plaisir, mais par rentabilité, voilà la différence.

    Posté par louise michel 2, 13 mars 2010 à 11:34 | | Répondre
  • Comme je comprends, on va se perdre ...

    Bisous d'âme ...

    Posté par Servanne, 13 mars 2010 à 13:19 | | Répondre
  • ça va finir par revenir... Obligé...
    On ne va pas rester dans un monde froid et inhumain...
    Mais je crois qu'il faudra en core en passer pas le remplacement des caissières par des robots... etc... Mais un jour, forcément, l'humain reprendra le pouvoir...

    J'espère...

    Posté par teb, 13 mars 2010 à 19:52 | | Répondre
  • Evidemment, je pense la même chose que toi. J'éprouve la même horreur pour l'économisme triomphant, même si j'ai fait aussi quelques concessions et même si mon empreinte écologique est beaucoup trop importante, plus importante que je ne le voudrais. Mais que faire ? A part continuer d'écrire, "poursuivre nos vocations de clercs" de par le monde, comme l'écrivait si bien Dorothy Bussy...

    Posté par Pivoine, 20 mars 2010 à 22:46 | | Répondre
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