24 janvier 2010

Le refuge

Je me suis levé tôt pour dire au revoir aux deux demoiselles. Dans la brume matinale, je devine plus que je ne vois leurs courbes abruptes, taillées au couteau d’une nature toute  puissante, mais peu importe. De ces fidèles compagnes, je sais voir et je sais sentir chaque détour, chaque pente, chaque relief. Les silences et les chuchotis quand l’hiver les pare comme blanches mariées…Les flots de vie, vagissements de lumière au retour du printemps. Mon regard entoure, souligne, protège. Dit-on au revoir aux montagnes... [Lire la suite]
Posté par valse à 07:57 - - Commentaires [9] - Permalien [#]